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Brèves

 Cette page est réalisée par l'APPA Nord-Pas de Calais, avec le soutien de la 
"Cellule d'Appui Veille stratégique"de la direction Environnement du Conseil Régional
et du siège de l'APPA


  • Les intoxications au monoxyde de carbone survenues en France métropolitaine en 2006 - Mise en ligne le 21/11/08
    Afin de lutter contre les intoxications au monoxyde de carbone (CO), responsables chaque année d’une centaine de décès et de plusieurs milliers d’hospitalisation, un système national de surveillance des intoxications au CO a été mis en place afin d’alerter, d’estimer l’ampleur du phénomène, de décrire les circonstances de survenue, de caractériser les intoxiqués et d’évaluer les mesures de santé publique mises en place. Le système repose sur le signalement de personnes ayant eu connaissance de toute suspicion d’intoxication et s’appuie sur cinq questionnaires environnementaux et médicaux. En 2006, 1 682 intoxications au CO ont été déclarées, parmi lesquelles 76,9 % se sont produites entre les mois d’octobre et de mars. Les intoxications au CO accidentelles dans l’habitat (n=1 069) ont été associées dans 75,5 % des cas investigués (n=799) à la présence d’au moins un facteur favorisant, comme un problème d’aération, une utilisation inadaptée ou un défaut de l’appareil. Une enquête médicale a été menée auprès de 3 811 intoxiqués parmi 1 432 intoxications au CO (soit un taux de 6,2 intoxiqués pour 100 000 habitants). Pour 46,0 % des intoxiqués, aucun signe n’a été observé au moment du diagnostic. Les principaux signes observés ont été la céphalée (75,9 %), la nausée (39,9 %), le vertige (28,7 %). Une prise en charge médicale aux urgences a concerné 62,0 % des intoxiqués, une hospitalisation 32,1 % d’entre eux. Le système de surveillance des intoxications au CO, bien qu’il ait permis de caractériser les intoxications au CO sur l’ensemble du territoire métropolitain pour la première fois, doit évoluer pour mieux répondre aux objectifs d’alerte du système afin de mieux détecter des situations émergentes d’épisodes d’intoxications au CO.
    Source : Article du Bulletion Epidémiolioque Hebdommadaire n°44, Institut de Veille Sanitaire
    Pour en savoir plus sur les intoxications au monoxyde de carbone, consultez notre portail CO

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  • Tabagisme en Terrasse : l’air de certains restaurants plus pollué que le périphérique parisien en heure de pointe ! - Mise en ligne le 21/11/08
    Fumer à la terrasse d’un café ou d’un restaurant peut engendrer des pics de pollution très importants à l’intérieur de l’établissement. Le problème des salariés des CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques) exposés à cette pollution reste particulièrement préoccupant. Les plaintes concernant les terrasses ne cessent d’affluer : enfumage important, contournement de la loi, concurrence déloyale entre établissements, protection inexistante …..
    Des mesures réalisées pendant une période de 8 mois et dans 250 lieux répartis nationalement permettent de démontrer que, par rapport à la pollution de la rue, la pollution engendrée par le tabac sur une terrasse est en moyenne 3 fois plus importante et jusqu’à 7 fois pour le cas extrême des terrasses complètement fermées.
    Ces mesures ont permis de classer les terrasses en 3 catégories distinctes :
    - la terrasse couverte et quasi-fermée (en totale illégalité) qui est en moyenne 6 fois plus polluée que les rues parisiennes et représente un véritable danger pour les salariés.
    - Qu’elles soient ouvertes ou pas, les terrasses présentent un niveau de pollution important dès l’instant où elles sont couvertes.
    - La terrasse à air libre reste cependant 50 % plus polluée que la rue qui, elle, est soumise à la pollution automobile. Pour obtenir une mesure similaire à celle de la rue les fumeurs doivent se tenir à plus de 3 mètres des appareils de mesure.
    Idéalement, fumeurs et non fumeurs en terrasse doivent donc être séparés par une cloison.
    L’étude permet aussi de démontrer que, même lorsqu’existe une séparation physique entre l’établissement et sa terrasse, les CHRD disposant de terrasses fumeurs ont en moyenne un air 3 fois plus pollué que les bars/restaurants non fumeurs. Et pourtant, lors de ce constat, l’interdiction de fumer dans la salle était rigoureusement respectée. Certains établissements ouverts sur des « terrasse fumeurs » entièrement bâchées, possèdent un air 6 fois plus pollué qu’un restaurant non fumeur, dépassant ainsi la pollution sur le périphérique parisien aux heures de pointe.
    Télécharger l'étude sur la pollution des terrasses réalisée par l'association Droit des Non-Fumeurs (DNF).

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  • Fertilité humaine: les perturbateurs endocriniens sur la sellette - Mise en ligne le 20/11/08
    Depuis 50 ans, on observe dans l’ensemble des pays industrialisés une baisse de la fertilité chez l’homme et le doublement de l’incidence du cancer du testicule et de certaines malformations génitales. L’exposition aux perturbateurs endocriniens tels que les phtalates et le bisphénol A présents dans les plastiques, en particulier chez les femmes enceintes et les nouveau-nés, est suspectée de jouer un rôle dans ces phénomènes.
    Dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne (UE), le Meeddat et le ministère de la santé organisent le 25 novembre un colloque intitulé «Environnement chimique, reproduction et développement de l’enfant». Il rassemblera les principaux chercheurs européens travaillant sur ces questions mais aussi des associations, des industriels et des décideurs politiques. L’objectif ? «Mettre un coup de projecteur sur les recherches menées sur ces questions en France et en Europe, ouvrir un débat et passer des messages de prévention», indique Nathalie Kosciusko-Morizet. La secrétaire d’Etat à l’écologie qui avait déjà organisé une conférence sur ce thème au Parlement en 2006, souligne que «les impacts des produits chimiques sur la reproduction et la fertilité étaient alors peu présents dans le débat public».
    Il existe toutefois de nombreuses incertitudes sur la réalité et l’ampleur des effets liés aux perturbateurs endocriniens. «Il reste à démontrer que la baisse du nombre de spermatozoïdes chez l’homme et l’augmentation des malformations génitales et des cancers du testicule sont effectivement liées aux facteurs environnementaux», précise le professeur Didier Houssin, directeur général de la santé. L’expertise collective de l’Inserm, Cancer et environnement, publiée en octobre, indiquait l’existence d’une relation potentielle entre cancer du testicule et exposition aux pesticides. En outre, une étude française récente dont les résultats seront présentés au colloque, démontre pour la première fois l’effet délétère des phtalates sur des cellules fœtales humaines, à l’origine de la formation des testicules.
    Source : Article du JdLe rédigé par Sabine Casalonga

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  • Calculer l'impact environnemental de votre téléphone portable - Mise en ligne le 20/11/08
    Cet outil simplifié vous permet de calculer et réduire les impacts environnementaux de votre téléphone portable, selon vos choix de consommation. Visualisez à l'écran les impacts associés au choix du téléphone, à sa durée de vie, au mode de recharge, au traitement en fin de vie. Cet outil est basé sur les résultats d'une Analyse de Cycle de Vie (ACV), synthétisés dans un bilan environnemental.
    Accéder à l'outil
    Télécharger la synthèse sur l'Analyse du Cycle de Vie d’un téléphone portable
    Source : ADEME

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  • 11 septembre: plus d’asthme chez les jeunes enfants - Mise en ligne le 08/10/08
    Une étude américaine(1), conduite par Pauline Thomas de la faculté de médecine du New Jersey, a évalué les effets de la pollution de l’air engendrée par les attentats du 11 septembre 2001 à New York sur la santé respiratoire des enfants.
    Les chercheurs ont conduit des entretiens téléphoniques entre 2003 et 2004 auprès des enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans à ce moment-là et ayant été fortement exposés au nuage de poussière due à l’effondrement des tours. Ils ont ensuite évalué le lien entre leur état de santé respiratoire et leur exposition à cette pollution, avant de comparer ces données avec les registres nationaux.
    D’après les indications recueillies, plus de la moitié des 1 433 enfants exposés souffrent d’au moins un symptôme respiratoire nouveau ou aggravé, et 5,7 % souffrent d’asthme depuis les attentats. Le nombre de cas d’asthme s’est avéré deux fois plus élevé chez les enfants âgés de moins de 5 ans au moment des attentats par rapport aux enfants américains du même âge. Dans les autres groupes d’âge, le nombre d’enfants souffrant d’asthme était en revanche similaire à la moyenne nationale.
    (1) Respiratory and Other Health Effects Reported in Children Exposed to the World Trade Center Disaster of 11 September 2001, Pauline Thomas et al., Environmental Health Perspectives, Volume 116, N° 10 (octobre 2008)
    Source : Article du JdLe rédigé par Sabine Casalonga

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  • Particules atmosphériques : composition chimique et effets sanitaires - Mise en ligne le 07/10/08
    Tant en Europe qu’en Amérique du Nord, la surveillance réglementaire des particules atmosphériques repose sur la mesure de leur concentration massique. Cette mesure ne renseigne donc pas sur la composition chimique des particules. L’observation dans les études épidémiologiques de liens significatifs entre les niveaux de particules en masse et différents effets sanitaires a amené à poser la question du rôle respectif des différents constituants des particules dans ces effets. En termes de gestion, cette question présente un intérêt majeur, dans la mesure où l’identification des composants et donc des sources principalement responsables de la toxicité des particules permettrait de mieux cibler les actions de réduction des émissions.
    La difficulté majeure à laquelle se heurtent les études épidémiologiques sur ce sujet est liée à la relative rareté des données concernant la composition chimique des particules adaptées pour l’évaluation des expositions dans le cadre d’études épidémiologiques. En effet, ces mesures, lorsqu’elles existent, sont fréquemment réalisées au cours des périodes très courtes, ou sur très peu de sites de mesure, alors que la variabilité spatio-temporelle de la composition chimique des particules peut être importante. De plus, la multiplicité des méthodes d’analyse et d’expression de la composition des particules peut représenter une source de difficultés supplémentaires.
    Ainsi, il n’existe que peu d’études épidémiologiques consacrées à ce sujet. Leurs résultats sont assez variables. Seuls les liens entre composante carbonée des particules et effets sur la santé sont observés de façon relativement convergente, sans toutefois qu’un composé carboné spécifique puisse être identifié. Concernant les autres composants des particules (fraction inorganique secondaire, métaux, éléments terrigènes), les résultats sont soit par trop incohérents d’une étude à l’autre, soit disponibles en trop faible nombre pour permettre de conclure.
    Télécharger le numéro d'Extrapol consacré au sujet.
    Source : InVs

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  • Les Français et les énergies renouvelables - Mise en ligne le 03/10/08
    D'après ce sondage réalisé en juillet 2008 pour l’ADEME, les Français manifestent toujours plus d'intérêt pour les énergies renouvelables, notamment pour eux-mêmes, même si leur coût est encore jugé trop élevé : 97 % des Français sont favorables au développement des énergies renouvelables.
    L'ADEME constate que les énergies renouvelables "entrent dans la maison". En effet, les ménages qui manifestent toujours plus d'intérêt pour ces sources d'énergie s'y intéressent aussi et notamment pour eux-mêmes :

    • ainsi le solaire, la géothermie et la biomasse ressortent fortement tandis que l'éolien et l'hydraulique, davantage perçues comme des énergies à échelle industrielle, sont relativement en retrait ;
    • la question des coûts (prix des installations et évolution des prix des énergies fossiles) devient prépondérante : les ménages se positionnant comme des investisseurs potentiels raisonnent sur un mode économique.
    Pour en savoir plus : Consultez le site internet de l'ADEME.

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  • Des liens entre Cancer et Environnement, une expertise collective de l'Inserm - Mise en ligne le 03/10/08
    En 2005, le nombre de nouveaux cas de cancers en France a été estimé à près de 320 000 pour les deux sexes confondus, 180 000 chez les hommes et 140 000 chez les femmes. On constate une augmentation de l’incidence des cancers depuis une vingtaine d’années. Si l’on tient compte des changements démographiques (augmentation et vieillissement de la population française), l’augmentation du taux d’incidence depuis 1980 est estimée à +35 % chez l’homme et +43 % chez la femme. Il n’est pas possible actuellement de chiffrer avec précision la part due à l’évolution des pratiques de soins dans cette augmentation.
    Les modifications de l’environnement pourraient être partiellement responsables de l’augmentation constatée de l’incidence de certains cancers. Cette hypothèse doit faire l’objet d’un effort de recherche constant, portant à la fois sur la mesure de l’exposition des populations à des cancérogènes avérés ou probables, et sur l’existence et la nature du lien causal.
    L’Afsset a chargé l’Inserm d’établir un bilan des connaissances sur les liens entre l’environnement et neuf cancers qui ont été sélectionnés lors d’une expertise précédente en raison de l’augmentation de leur incidence au cours des 25 dernières années : les cancers du poumon, les mésothéliomes, les hémopathies malignes, les tumeurs cérébrales, les cancers du sein, de l’ovaire, du testicule, de la prostate et de la thyroïde.
    Pour en savoir plus : Consulter le communiqué de presse sur le site de l'Inserm.

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  • Le profil environnemental du Nord – Pas de Calais - Un guide pour comprendre et agir - Mise en ligne le 03/10/08
    Décrire la richesse du patrimoine naturel, mesurer les tendances d’occupation du territoire, la qualité des eaux, les fl ux de déchets, évaluer la qualité de l’air ou des sols, estimer les pressions de secteurs d’activité comme l’agriculture, les transports, l’énergie, dans le cadre du territoire régional, telle est l’ambition du profi l environnemental régional. Ce profil s’adresse aussi bien au citoyen qui souhaite s’informer sur la qualité de l’environnement dans lequel il vit, qu’au scientifique ou au spécialiste à la recherche de données actualisées, aux services de l’État ou aux responsables des collectivités territoriales, en charge de l’élaboration des politiques publiques.
    Deux tomes :

    • Le tome 1(14 Mo) présente l’état de l’environnement à l’échelle régionale, analyse les pressions existantes et identifie les enjeux environnementaux majeurs ;
    • Le tome 2(7 Mo)propose des diagnostics de l’état de l’environnement à l’échelle de seize territoires de projet (SCOT ou périmètre de pays).
    Source : DIREN Nord-pas de calais

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  • Mini-Forums santé en Nord-Pas de Calais - Mise en ligne le 02/10/08
    En concertation avec les partenaires des territoires et avec une programmation en local, le GRPS vous propose 13 rencontres pour découvrir des outils et techniques d’animation en promotion de la santé et sur des thématiques prioritaires en région : Addictions, Alimentation et activité physique, contraception et IVG, Environnement et santé, Santé des jeunes, VIH et SIDA. Ils auront lieu sur les 4 bassins de vie de la région Nord – Pas-de-Calais :
    l'Artois (Arras), le Hainaut (Maubeuge/Valenciennes), le Littoral (Boulogne /Dunkerque) et la Métropole (Loos / Lille).
    Ces Mini Forums veulent contribuer à :

    • Soutenir les acteurs de santé dans leurs actions de prévention ;
    • Favoriser les échanges autour des pratiques et expériences professionnelles ;
    • Informer et valoriser les ressources existantes en particulier en Nord – Pas-de-Calais.
    Télécharger la plaquette de présentation comportant le programme et le bulletin d'inscription.

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  • L’exposition au trafic accroît les risques de rhinite - Mise en ligne le 02/10/08
    Une nouvelle étude (1) à paraître dans l’édition d’octobre d’Occupational and environmental medicine met en relation la santé respiratoire des adultes et l’exposition de long terme à la pollution de l’air générée par le trafic routier. Elle a consisté à adresser un questionnaire à 9 488 habitants de Rome (Italie) âgés entre 25 et 59 ans relatif à leur santé respiratoire et différents facteurs de risque: éducation, profession, habitat, tabac et intensité du trafic dans leur zone de résidence.
    L’équipe de chercheurs de l’autorité sanitaire régionale de Rome a calculé la distance entre le domicile de chaque personne et l’axe routier important le plus proche. 397 personnes se sont plaintes de bronchites chroniques, 472 d’asthme et 1 227 de rhinite.
    15% des personnes interrogées considéraient vivre dans des zones au trafic important, 11 % à moins de 50 mètres d’un tel axe routier, et 28 % dans des zones aux concentrations de dioxyde d’azote supérieures à 50 microgrammes au mètre cube (µg/m3).
    Seule la prévalence de l’asthme a pu être associée avec les personnes considérant vivre dans des zones au fort trafic. Les rhinites, par contre, ont été fortement associées aux indicateurs de trafic, surtout chez les non-fumeurs.
    (1) Comparison between various indices of exposure to traffic-related air pollution and their impact on respiratory health in adults, G. Cesaroni et al., Occupational and environmental medicine, octobre 2008
    Source : Article du JdLe rédigé par Victor Roux-Goeken

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  • Préconisations pour réduire les Cov dans l’imprimerie offset - Mise en ligne le 02/10/08
    L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) vient de mettre en ligne les résultats d’une étude qui a permis d’élaborer des recommandations pour réduire les émissions de composés organiques volatiles (Cov) dans le secteur de l’imprimerie offset. La présence de ces polluants est liée à l’utilisation de solvants de nettoyage et d’alcool isopropylique.
    L’étude a été menée dans les laboratoires de l’INRS en collaboration avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la Fédération de l'imprimerie et de la communication graphique (Unic) et le Groupe offset des techniques avancées (Gota).
    Quatre types de préconisations ont pu être élaborés et hiérarchisés afin de limiter le risque sanitaire pour les travailleurs ainsi que l’impact sur l’environnement. Tout d’abord, il s’agit de réduire les émissions de Cov à la source, par exemple en utilisant des solvants moins émissifs, sachant toutefois que la substitution est parfois difficile. Ensuite, sensibiliser et former le personnel, notamment à l’optimisation du nettoyage en utilisant le moins possible de produits. La troisième recommandation porte sur la conception des locaux. Par exemple, des poubelles ventilées peuvent être installées, c’est un procédé efficace et peu onéreux selon l’INRS, qui permet d’extraire les Cov des déchets et d’abaisser «notablement» la pollution. En dernier lieu, il faut protéger individuellement les salariés, mais seulement si «toutes les autres mesures d’élimination ou de réduction des risques s’avèrent insuffisantes ou impossibles à mettre en oeuvre».
    Source : Article du JdLe rédigé par Agnès Ginestet

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  • Inégalités sociales de mortalité par cancer en France - Mise en ligne le 02/09/08
    Chaque année, le cancer tue 150 000 fois en France. Mais il ne frappe pas qu’au hasard. Selon une étude réalisée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l’Institut de veille sanitaire (InVS) rendue publique le 2 septembre 2008, les inégalités sociales jouent un grand rôle dans l’apparition de la maladie. Ainsi, les premières victimes sont souvent les hommes sans diplôme, dont le risque de décès d’un cancer du poumon ou de la gorge, par exemple, est environ deux fois plus élevé que pour les cadres ou les professions libérales du même âge. Une différence qui s’expliquerait notamment par «la consommation de tabac et d’alcool, plus importante chez les non diplômés », selon Gwenn Menvielle, chercheuse à l’Inserm. «Mais ces hommes, par manque d’information, ont également moins recours aux soins ou au dépistage, ce qui limite leur survie», ajoute-t-elle. Une constante qui se retrouve, dans des proportions moindres, également chez les femmes.
    Source : Bulletin épidémiologique Hebdommadaire, n°33

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  • La composition des PM2,5 modifie l’impact sur la santé - Mise en ligne le 02/09/08
    Il est admis que l’exposition aux particules fines de diamètre inférieur à 2,5 micromètres (PM2,5) est associée à une augmentation de la mortalité. Une étude publiée dans la revue Epidemiology montre que la composition de ces particules joue également un rôle.
    Les auteurs ont en effet associé dans 25 communautés américaines une hausse de 0,74% de la mortalité non–accidentelle avec augmentation de 10 microgrammes par mètre cube (µg/m3) de la concentration moyenne de PM2,5 sur 2 jours. Ce lien s’avère toutefois plus faible dans l’ouest du pays (0,51%) que dans l’est (0,92%), et atteint sa valeur maximale au printemps avec 1,88%. Il est renforcé lorsque les PM2,5 contiennent de l’aluminium (0,58%), de l’arsenic (0,55%), des sulfates (0,51%), du silicium (0,41%) ou du nickel (0,37%). Un mélange d’aluminium, sulfates et nickel altère également l’effet des PM2,5 sur la santé.
    Au final, les auteurs concluent que la masse seule ne suffit pas à évaluer les risques sanitaires générés par une exposition aux PM2,5, et que certains composés chimiques modifient leur lien avec la mortalité.
    (1) «The role of particle composition on the association between PM-2,5 and mortality», Franklin, Meredith; Koutrakis, Petros; Schwartz, Joel; Epidemiology. 19(5):680-689, September 2008.
    Source : Article du JdLe rédigé par Agnès Ginestet

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  • Du 16 au 22 septembre : Semaine de la mobilité 2008 - Mise en ligne le 29/08/08
    Déclinant le thème « De l’air pour nos villes », choisi par l’Europe cette année, la France, sous le slogan « Bougez autrement. La meilleure énergie, c’est la vôtre ! », valorisera les transports publics et doux. Ceux-ci contribuent à améliorer la santé et la qualité de la vie en préservant la qualité de l’air et en réduisant les émissions polluantes.

    mobilite_2008

    L’objectif est d’encourager les bonnes pratiques et de susciter un changement de comportements en faveur des modes de transports alternatifs à la voiture individuelle, pour développer une stratégie de mobilité durable et responsable. Dans ce cadre de nombreuses manifestations seront proposées partout en France. Pour connaître toutes les actions en région.
    En Nord-Pas de Calais, de nombreuses villes et agglomération organisent des animations, l'APPA sera présente lors des manifestations organisées à Tourcoing et à Calais en proposant conférence-débat et rallye.

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  • Journées Santé Environnement - Mise en ligne le 29/08/08
    Dans le cadre du Programme Régional de Santé Publique, quatre journées d'information sur le volet « Santé Environnement » sont organisées dans le Nord - Pas-de-Calais entre le 24 septembre 2008 et le 3 octobre 2008 :
    - Loos, le mercredi 24 septembre 2008 à 9h00;
    - Boulogne-sur-Mer, le vendredi 26 septembre 2008 à 9h00;
    - Cambrai, le mercredi 1er octobre 2008 à 9h00;
    - Lens, le vendredi 3 octobre 2008 à 9h00.
    Elles s'adressent aux acteurs de la région, agissant en santé-environnement et plus largement, en prévention santé.
    Télécharger le programme et le bulletin d'inscription.

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  • Le point sur les désodorisants d’intérieur - Mise en ligne le 27/08/08
    L’UFC-Que Choisir vient de publier, dans son numéro de septembre, un nouveau test comparatif sur les désodorisants d’intérieur. Les tests réalisés ont portés sur différentes formes de désodorisants : bougies, encens, aérosols, diffuseurs électriques… Voici un résumé des conclusions auxquelles ils ont abouti :
    En ce qui concerne les bougies, les résultats sont très variables d’une marque à l’autre et selon le parfum choisi. Certaines bougies n’émettent aucuns COV tandis que d’autres émettent des quantités importantes de formaldéhyde. De plus, les bougies peuvent également émettre des particules fines qui contaminent l’air ambiant.
    Les tests réalisés sur les encens montrent des concentrations de COV plus faible que lors du premier test il y a 4 ans. Néanmoins, les émissions de formaldéhyde et benzène (tous 2 cancérigènes) et de différents autres composés nocifs pour la santé montrent la nocivité de l’utilisation d’encens en milieu clos.
    Les diffuseurs électriques émettent en grande quantité des composés allergènes et irritants dans l’air intérieur. Notons que le modèle à base d’huiles essentielles pollue le plus en comparaison aux autres diffuseurs testés.
    L’utilisation d’aérosols entraîne des niveaux très variables de pollution de l’air intérieur selon le produit choisi. Sur les 10 produits testés, seuls 2 n’émettent aucunes substances suspectes ; les produits émettant des taux de COV considérés comme admissibles par l’UFC (200 µg/m3) émettent en plus des composés semi-volatils et volatils qui rendent l’air intérieur fortement pollué.
    Les diffuseurs prêts à poser (liquide ou en gel) sont ceux qui posent le moins de problèmes. En effet, sur 6 produits testés, 3 sont « utilisables ». Il vaut donc mieux utiliser ce genre de produits pour désodoriser une pièce mal ventilée.
    Source : UFC Que Choisir
    Pour en savoir plus sur l’air intérieur : site de ressources en qualité de l'air intérieur, Air Pur n°69 : Air Intérieur, Quiz air intérieur.

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  • Référentiel de bonnes pratiques sur l'affichage environnemental des produits - Mise en ligne le 26/08/08
    Le Grenelle Environnement a demandé à l’ADEME d’élaborer un référentiel de bonnes pratiques sur l’affichage environnemental des produits de grande consommation, pour que tous les professionnels qui s’engagent à fournir des informations sur les caractéristiques environnementales de leur produits le fassent sur les mêmes bases. Un référentiel ayant reçu l’accord des représentants de 119 organisations existe depuis le 10 juillet 2008 (document AFNOR BP X30-323).

    Nature et objectifs :
    Ce référentiel établit les bonnes pratiques pour recueillir et donner aux consommateurs des informations sur les impacts environnementaux des biens et services de consommation courante. L’objectif est que ces informations puissent devenir un critère de choix pour le consommateur. Elles doivent donc être visibles au moment de l’achat, quel que soit le moyen de distribution (petit commerce, grande surface, vente à distance, internet…). Pour que ces informations servent, elles doivent être facilement lisibles, comparables d’un produit à l’autre, et identiques partout.[...]
    Principes d'affichage de l'information :
    Des règles seront développées sur le format de l’affichage pour qu’il soit identique partout.
    • Incontournable : l’indicateur CO2
      Tous les produits devraient avoir une information objective sur les émissions de gaz à effet de serre dont ils sont à l’origine (i.e. « Effet de serre : 15 geCO2 »).[...]
    • Adaptés par catégorie de produit : d’autres indicateurs
      Le CO2 n’est pas le seul indicateur. Un indicateur unique risquerait de générer des transferts de pollution : en s’efforçant de l’améliorer, un producteur risquerait de détériorer l’environnement d’une autre manière. C’est pourquoi d’autres indicateurs, en nombre limité, seront développés en fonction des impacts des catégories de produits auxquels ils se rapportent.[...]
    Source : ADEME

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  • CO2: les constructeurs automobiles encore loin du compte - Mise en ligne le 26/08/08
    En moyenne, les véhicules neufs vendus sur le marché européen (1) ont émis 158 grammes de CO2 par kilomètre (g CO2/km) en 2007. Soit 18 grammes de plus que l’objectif que les 27 devraient adopter dans les prochaines semaines pour 2012. Ces chiffres ont été publiés par l’ONG européenne Transport et environnement (T&E).
    Même s’ils restent loin derrière les performances tricolores,les constructeurs allemands (Volkswagen, Daimler et BMW), en diminuant leurs rejets de 173 à 169 g CO2/km entre 2006 et 2007, ont fait de plus gros efforts que leurs confrères français (PSA, Renault) qui sont passés de 144 à 143 g CO2/km. Cependant, les Français sont «seulement» à 10% (PSA) et 13% (Renault) de leur cible réglementaire 127 gCO2/km), alors que les Allemands sont entre 19% (Volkswagen, BMW) et 24% (Daimler) de leurs objectifs respectifs (entre 163 et 181 gCO2/km). Les firmes japonaises (Honda, Mazda, Nissan, Suzuki, Toyota) ont-elles réduit leur empreinte carbone de 2,3% entre 2007 et 2006.
    Ces évolutions, trop lentes au goût de France nature environnement (FNE), «témoignent bien que l’Union européenne doit absolument maintenir la pression avec des objectifs ambitieux sur du long terme», analyse l’ONG française dans un communiqué. Un accord politique entre le Conseil et le Parlement européen sur la proposition législative de la Commission est attendu pour décembre. Un premier accord plus informel avait déjà été trouvé en juin entre l’Allemagne et la France (2).
    Les voitures sont responsables de 14% des émissions de CO2 de l’Union.
    (1) Il s’agit des 15 anciens Etats membres, de la Hongrie, de la Lituanie et de la Slovénie
    (2) Voir l’article du JDLE «Les ONG consternées par l’accord franco-allemand sur les autos»
    Télécharger le rapport de T&E.
    Source : Article du JdLe rédigé par Claire Avignon

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  • La pollution par l'ozone et ses effets sur la forêt et la végétation - Mise en ligne le 01/08/08

    Cette brochure a été réalisée dans le cadre du programme européen Intereg III et du projet « végétopollozone » pour lequel l’ADEME a été le chef de file en Europe.
    Elle a pour but de faire connaître les espèces végétales touchées par les dégâts du polluant ozone dans les zones sud - méditerranéennes. Elle montre, à l’aide de différentes planches visuelles, l’impact de la pollution sur les différentes essences de végétaux et couvre en outre l’ensemble la réflexion qu’il s’agit de conduire sur la pollution par l’ozone :


    • L’ozone, sa formation, ses sources d’émissions
    • La réglemention européenne et en France, la surveillance des émissions
    • L’impact santé et environnement
    • Les symptômes précis (type herbier) de l’ozone sur la forêt et la végétation.
    Télécharger la brochure
    Source : ADEME

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  • Les moisissures se penchent sur les berceaux des nouveau-nés parisiens ! - Mise en ligne le 18/07/08
    Les moisissures, présentes à la fois dans l’environnement extérieur et intérieur, se développent dans tous les matériaux de construction pour peu que l’humidité soit suffisante. Et, selon les estimations effectuées ces 20 dernières années en Europe, au Canada et aux États-Unis, l’humidité serait patente dans 4 à 40 % des foyers. L’exposition excessive aux moisissures est source d’effets sanitaires indésirables ; les travaux récents mettant notamment l’accent sur les risques de sifflement respiratoires, de toux et d’asthme, chez l’adulte et chez l’enfant. C’est dans ce contexte que des équipes françaises ont évalué l’exposition aux moisissures au domicile de nouveau-nés parisiens et les déterminants de cette exposition.
    Cette évaluation a été menée en 2003 sur une cohorte de 4 177 nouveau-nés enrôlés dans 5 maternités parisiennes, tous nés à terme et indemnes de problème de santé à la naissance.
    Des prélèvements ont été effectués, dans la chambre à coucher du bébé et hors de l’immeuble, une première fois au domicile de 190 des 4 177 nouveau-nés, de 1 à 3 mois après la naissance et, une seconde fois, dans 157 des 190 appartements, dans la première année de vie de l’enfant. Les deux sessions de prélèvements ont eu lieu à des saisons différentes. Elles ont été accompagnées d’entretiens afin de détailler les caractéristiques de l’immeuble, du logement, les conditions de vie de la famille, les sources potentielles de pollution, ainsi que les modalités d’aération.
    Des champignons aéroportés dans presque tous les prélèvements intérieurs
    Une présence fongique a été détectée dans 99 % des prélèvements en milieu intérieur. Cladosporium et Penicillium ont été isolés respectivement dans 77 % et 93 % des foyers en saison froide, et dans 95 % et 83 % des foyers en saison chaude. Aspergillus a été retrouvé dans l’air intérieur de 60 % des foyers ; Alternaria, Geotrichum, Ulocladium et Chaetomium dans moins de 20 % des foyers.
    Les moyennes des concentrations fongiques totales dans l’air intérieur étaient de 232,4 ± 3,2 cfu*/m3 à la première visite au domicile et de 186,7 ± 2,7 20 cfu*/m3 à la seconde (limite de détection : 20 cfu*/m3). Dans l’air extérieur à l’immeuble, elles étaient respectivement de 517,8 ± 3,4 cfu*/m3 et 382,3 ± 2,9 cfu*/m3.
    Des déterminants des concentrations fongiques intérieures identifiés
    Les concentrations fongiques de l’air extérieur se sont avérées les meilleurs éléments prédictifs de la variabilité des concentrations fongiques totales intérieures et des concentrations de Cladosporium dans l’air intérieur. L’analyse montre aussi le rôle des saisons : les concentrations fongiques aéroportées totales et celles de Cladosporium étaient significativement plus élevées en saison chaude. Elle associe, significativement, à la présence de signes d’humidité, des niveaux fongiques totaux et des niveaux d’Aspergillus plus élevés dans l’air. Elle met en évidence une association positive, significative, entre la durée d’aération de la chambre à coucher du nouveau-né et les concentrations fongiques aéroportées totales et celles de Cladosporium.
    Cette étude est la première, selon les auteurs, à fournir le spectre et les concentrations fongiques intérieures et extérieures de l’air, à Paris. Elle confirme, en s’appuyant de façon représentative sur 2 mesures, le rôle contributif significatif des concentrations fongiques extérieures et de la saisonnalité à la variabilité des concentrations fongiques totales dans l’air intérieur. Elle attire l’attention sur l’importance des caractéristiques du domicile et des habitudes de vie, en particulier sur la durée et la fréquence d’aération des habitations, sur la ventilation, et sur l’humidité manifeste.
    * cfu : colony forming units.
    Auteur : Dr Claudine Goldgewicht
    Dassonville C et coll. : Assessment and predictors determination of indoor airborne fungal concentrations in Paris newborn babies’ homes. Environ Res, Publication avancée en ligne, 20 juin 2008
    Source : Journal International de Medecine
    Pour en savoir plus sur les moisissures...

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  • Parution du rapport du Conseil Economique et Social sur Les nanotechnologies - Mise en ligne le 10/07/08
    Le rapporteur définit tout d'abord le nanomètre (unité de mesure qui correspond au milliardième de mètre ou à un millionième de millimètre). Il décrit les domaines d'application et les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies (industrie de l'électronique et de la communication, industries pharmaceutique, biotechnologique, cosmétologique, industrie agro alimentaire). Il présente le système de recherche français et établit des comparaisons avec d'autres pays, évoque le débat social et la prévention des risques sanitaires et environnementaux. Il estime souhaitable d'accroître l'effort de recherche et d'investissement des entreprises, de renforcer la recherche fondamentale en toxicité (notamment concernant la santé humaine) et de mettre à jour la réglementation. Il conclut que le développement des nanotechnologies est un enjeu incontournable pour l'avenir et que leur maîtrise constitue un enjeu décisif pour l'emploi, le rayonnement de la France et de l'Europe. 9 fiches apportent des précisions sur différents sujets touchant les nanotechnologies.
    Télécharger le rapport (2,4 Mo)
    Source : la documentation française.

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  • Formaldéhyde et air intérieur : l’Afsset propose des recommandations pour limiter l’exposition de la population générale au formaldéhyde - Mise en ligne le 09/07/08
    L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) rend son avis sur les risques sanitaires pour la population générale associés à une exposition au formaldéhyde et émet des recommandations afin de limiter l’exposition.
    Le formaldéhyde est l’un des polluants de l’air intérieur. Il est présent dans de nombreux produits de construction et de consommation d’usage courant (produits de bricolage, meubles, produits d’entretien, produits cosmétiques…).
    Les expositions au formaldéhyde peuvent conduire à la survenue d’irritations oculaires ou nasales, notamment pour les individus les plus sensibles. La fréquence de survenue et la sévérité de ces effets ne pouvant être estimées en l’état actuel des connaissances, l’Afsset recommande de :

    • limiter l’usage du formaldéhyde et de définir des limites de concentration maximale dans les produits de construction et de consommation courante ;
    • améliorer l’étiquetage des produits de consommation courante de manière à limiter l’usage des produits les plus émissifs ;
    • encourager une meilleure ventilation des environnements intérieurs ;
    • s’appuyer sur les valeurs guides de qualité d’air intérieur (VGAI) proposées par l’agence dans son rapport de 2007 sur le formaldéhyde, pour au besoin mettre en place des stratégies de surveillance et de gestion adaptées.
    Télécharger le communiqué de presse
    Les rapports :
    Risques sanitaires liés à la présence de formaldéhyde dans les environnements intérieurs et extérieurs : toxicité du formaldéhyde - Etat des connaissances sur la caractérisation des dangers et choix des valeurs toxicologiques de référence (4 Mo)
    Risques sanitaires liés à la présence de formaldéhyde dans les environnements intérieurs et extérieurs : évaluation des risques sanitaires pour la population générale (4,70 Mo)

    Un numéro d'AirPur consacré au Formaldéhyde est en cours de préparation. Sa sortie est prévue pour la fin de l'année 2008.

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  • Baromètre Santé Environnement : zoom sur le monoxyde de carbone - Mise en ligne le 08/07/08

    Dans le cadre du Plan National Santé Environnement, l’INPES a réalisé le premier Baromètre santé environnement. Cette étude appréhende, au travers d’une approche centrée sur le cadre de vie et l’habitat de la population, les attitudes, opinions et comportements des Français de 18 à 75 ans face à la perception des risques environnementaux : la pollution des sols, de l’atmosphère, de l’air intérieur et des eaux, les intoxications au monoxyde de carbone et au radon, les légionelles, le bruit et la téléphonie mobile. Le Baromètre santé environnement a été réalisé en France métropolitaine, par téléphone du 22 janvier au 21 mai 2007 auprès de 6 007 répondants.

    Le monoxyde de carbone : une population qui se sent plutôt bien informée. Un risque sanitaire considéré comme important, mais un risque personnel jugé faible
    Près des deux tiers (65,2 %) des personnes interrogées se disent plutôt bien informées sur le monoxyde de carbone et ses effets sur la santé ; 4,4 % n’en ont jamais entendu parler. Toutefois, 19,1 % ignorent le caractère inodore du monoxyde de carbone.
    La quasi-totalité (89,8 %) de la population pense que le monoxyde de carbone (CO) présente un risque élevé pour la santé des Français. Pourtant, seuls 11,1 % des enquêtés estiment courir personnellement un risque plutôt élevé d’être victimes d’une intoxication oxycarbonée au cours de leur vie. 77,3 % de ceux qui ont à leur domicile une source de chauffage combustible pensent pourtant ne pas être équipés d’appareils présentant un risque d’émission de monoxyde de carbone. Les Français sont d’ailleurs en majorité convaincus que avec les moyens de chauffage actuels, les intoxications au monoxyde de carbone sont rares aujourd’hui (57 %).

    Des comportements parfois à risques et des gestes préventifs inégalement mis en œuvre
    La médiane de la durée maximale d’utilisation, en continu, des appareils de chauffage d’appoint à combustion est d’environ six heures. Parmi les individus qui utilisent un chauffage d’appoint à combustion, seuls 19,0 % l’utilisent au maximum deux heures d’affilée, alors que 28,0 % sont amenés à le laisser allumé en continu plus de douze heures, soit l’équivalent d’une nuit entière. Par ailleurs, 5,1 % des Français affirment avoir bouché les orifices d’aération au cours des douze derniers mois.
    Plus de huit personnes sur dix (84,1 %) déclarent aérer quotidiennement leur logement en hiver et 60,5 % se disent équipées d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC). Concernant l’entretien des appareils de chauffage et des conduits d’aération, 69,2 % des personnes possédant une cheminée l’ont fait ramoner au cours de l’année précédente, et 70,8 % de celles équipées d’appareils de chauffage utilisant une source combustible ont fait appel à un professionnel qualifié au cours des douze derniers mois pour vérifier leur état.
    En savoir plus sur le baromètre santé environnement sur le site de l'INPES.
    En savoir plus sur le monoxyde de carbone, découvrez notre portail CO

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  • Programme de recherche "Gestion et impacts du changement climatique" : 3ème appel à propositions de recherche - Mise en ligne le 07/07/08
    Dans le cadre de la seconde phase du programme de recherche "Gestion et impacts du changement climatique", ou GICC-2, le ministère lance un troisième appel à propositions de recherche.
    Intitulé "Atténuation, adaptation et régionalisation", il a pour objectif de développer des connaissances utiles pour aider à la décision en matière de réduction des impacts et d’adaptation au changement climatique. Il met notamment l’accent sur l’identification de couplages entre phénomènes, liés au changement en cours et de toutes échelles, dont les conséquences peuvent altérer l’environnement ou la société.
    La date limite de dépôt des projets est fixée au 4 novembre 2008.
    Télécharger le document détaillant l’appel à propositions de recherche.

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  • Reach: publication de la première liste des substances préoccupantes - Mise en ligne le 07/07/08
    L’hexabromocyclododécane, le benzyl butyl phthalate, ou encore l’anthracène: ce sont 3 des 16 substances -aux noms particulièrement doux-, qui pourraient être retenues comme substances préoccupantes par les Etats membres de l’Union européenne (plus la Norvège) dans le cadre de Reach, selon un communiqué de l’agence européenne Echa. Il s’agit de la première étape qui doit aboutir, au 1er juin 2009, à la liste des substances soumises à autorisation.
    Contrairement à ce que le nom de cette liste indique, ces produits ne seront pas autorisés à être mis sur le marché, ils seront interdits (sauf si leur producteur obtient une autorisation) [...].
    D’ici le 1er juin 2009, les substances considérées comme préoccupantes par les Etats membres sont d’abord soumises à consultation. Elles feront ensuite l’objet de discussions au sein du comité des Etats membres en octobre, puis l’Echa hiérarchisera les substances retenues et publiera ses recommandations. Ce n’est qu’après cette dernière étape que sera publiée la liste des substances soumises à autorisation [...].
    La France a proposé 5 molécules, la Norvège 3, l’Allemagne, l’Autriche et la Suède 2 chacune, les Pays-Bas et le Royaume-Uni une chacun. De nombreux Etats membres n’ont pas participé à cette première liste par manque de temps, ou absence de compétence
    Source : Article du JdLe rédigé par Claire Avignon
    Pour en savoir plus sur REACH, consulter le site http://echa.europa.eu/home_fr.asp

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  • Les aéroports européens s'engagent à réduire leur impact sur le climat - Mise en ligne le 24/06/08
    Quelque 440 aéroports de 45 pays européens, réunis à Paris, se sont engagés jeudi par une résolution à réduire leur impact sur le changement climatique.
    aeroport
    Réunis à l'occasion de la 18e assemblée générale, les membres de l'ACI Europe (Conseil international des aéroports - Europe) représentant 90 % du trafic commercial européen, se sont engagés à réduire leurs émissions de carbone pour leurs propres opérations aéroportuaires, dans le but de devenir totalement neutres en matière d'émission.
    Il se fondent sur la résolution formulée à Genève le 22 avril dernier par le Groupe d'action du transport aérien (ATAG) réunissant des grands du secteur --Airbus, Boeing, compagnies aériennes-- où ils aspiraient à un futur sans carbone.
    En outre, les membres de l'ACI Europe ont décidé de lancer un système d'accrédidation environnementale avant leur prochain congrès annuel, "qui devrait permettre à tous les aéroports de suivre de manière volontaire un cadre commun pour le contrôle, l'information et la réduction des émissions de carbone avec une possibilité de devenir neutre en la matière", selon leur communiqué.
    L'ensemble des émissions de CO2 provenant de l'aviation compte pour 2 % de l'impact global des émissions de dioxyde de carbone sur le changement climatique. Les opérations aéroportuaires ne représentent que 5 % de ce montant, selon le communiqué d'ACI Europe.

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  • Vers un secteur postal plus respectueux de l'environnement - Mise en ligne le 24/06/08
    Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et l'Union postale universelle (UPU) collaboreront étroitement afin de réduire les émissions de CO2 causées par les membres du secteur postal.
    Dans le cadre d'un accord signé la semaine dernière à Berne par Achim Steiner, Directeur exécutif du PNUE, et Edouard Dayan, Directeur général de l'UPU, le PNUE apportera son expertise à l'UPU pour calculer le volume des émissions de gaz à effets de serre généré par le secteur postal grâce à une méthodologie bien définie.
    Effectivement, le Bureau international de l'UPU lancera prochainement un questionnaire auprès des 191 Pays-membres de l'organisation pour recueillir des données pertinentes sur l'ensemble du secteur, y compris la taille du parc immobilier, de la flotte de véhicules, le kilométrage parcouru par ces véhicules et le volume de carburant consommé. Une fois ce bilan dressé, le PNUE aidera l'UPU à définir une méthode pour quantifier les émissions de gaz à effet de serre générées. L'UPU et le PNUE proposeront ensuite un éventail de solutions permettant aux opérateurs postaux de réduire ces émissions et en mesureront l'efficacité d'une année à l'autre.
    L'initiative est conformé à l'engagement pris par les Nations Unies de faire du changement climatique l'une de ses priorités. Lors de la rencontre du Conseil des chefs de secrétariat du système des Nations Unies, en octobre 2007, les responsables des agences, des programmes et des fonds onusiens s'étaient mis d'accord pour rendre leurs organisations climatiquement neutre.
    Ce partenariat avec le PNUE constitue une incitation pour l'UPU à oeuvrer dans cette voie.
    Source : Programme des Nations Unies pour l'environnement

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  • Programme National de Recherche « Perturbateurs endocriniens » (PNRPE) - Appel à Propositions de Recherche 2008 - Mise en ligne le 24/06/08
    Le présent appel à propositions de recherche, le second lancé dans le cadre du Programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens suite à celui lancé en 2005, couvre à la fois des actions qui devraient être entreprises dans ce domaine et un élargissement à l’étude d’autres fonctions, notamment la fonction thyroïdienne ou le système immunitaire. En outre, la notion de « mélange » et la nécessité de développer la modélisation des systèmes comme des modèles alternatifs à l’expérimentation animale, ou encore l’intérêt porté à la construction de la perturbation endocrinienne comme problème public, plus généralement conduisent le PNRPE à inciter au développement de projets innovants.
    Les équipes de recherche d’autres pays de l’Union Européenne ou autre sont éligibles à un soutien financier du Programme à la condition d’être partie prenante dans une proposition coordonnée par un laboratoire français et d’accepter les modalités de subvention propres au MEEDDAT.
    Les propositions sont à remettre pour le 30 octobre 2008 à 17h
    Contact : Pierre Vaiss
    Télécharger l'appel à propositions de recherche 2008.

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  • La ventilation dans les logements et les écoles - Mise en ligne le 24/06/08
    Le 16 juin 2008, l’Observatoire de la qualité de l'air intérieur (OQAI) a organisé, en partenariat avec le CSTB, une restitution de son analyse sur « la ventilation dans les logements et les écoles ». Il s’agit d’un des volets thématiques d’exploitation des données collectées lors de la campagne nationale sur l’état de la qualité de l'air intérieur des logements français, menée en 2003-2005.
    Les résultats de l’étude ont montré que 70 % des logements sont aujourd'hui équipés, soit de ventilation naturelle, soit de ventilation mécanique contrôlée (VMC), mais que les logements construits avant 1967, non soumis aux exigences règlementaires instaurant la ventilation permanente par balayage, représente encore la moitié du parc immobilier. Pour les écoles, il n’existe aucune obligation d’équipement en système de ventilation (on part de l’hypothèse, pas toujours vérifiée, que le renouvellement de l’air se fait par ouverture des fenêtres !) Concernant l’aération des chambres - où l’on passe en moyenne 9 heures par jour - le taux mesuré de CO2 se relève satisfaisant dans 62 % des cas (moins de 1500 ppm), avec une meilleure maitrise de l’aération dans les logements les plus récents grâce aux VMC, même si celles-ci sont sujettes à de fréquents dysfonctionnements qui limitent leur fiabilité.
    Il est ressorti également que le comportement des occupants – à travers la pratique spontanée d’ouverture des fenêtres et des portes - est un facteur aussi essentiel et déterminant que le système de ventilation pour assurer une bonne qualité de l'air intérieur.
    Pour en savoir plus, consulter le site internet de l'OQAI.
    Source : APPA

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  • Le Comité 21 a présenté sa dernière publication - Mise en ligne le 24/06/08
    agenda_21
    Après les élections municipales et dans la continuité du Grenelle de l'environnement, le Comité 21 vient de publier un guide méthodologique pour aider toutes les collectivités à s'engager dans une démarche de développement durable, l'Agenda 21. A cette occasion, il a organisé le 18 juin 2008, un débat entre des élus convaincus de la nécessité de mettre en place un Agenda 21 sur leur territoire, en présence de :
    - Jacques Pélissard, Président de l’Association des maires de France, Député-maire de Lons-le-Saunier,
    - Chrisitian Riquelme, Directeur général adjoint de l'Assemblée des départements de France,
    - Philippe Lebeau, Adjoint au Maire de Pantin, délégué à l'environnement, au développement durable, aux transports et à la circulation,
    - Jacques Perreux, Vice-Président du Val de Marne, chargé de l’eau, de l’assainissement, des énergies renouvelables et du développement durable,
    - Jean-Marc Brulé, Maire de Cesson, Conseiller régional d’Ile-de-France,
    - Patrick Widloecher, Directeur du développement durable de La Poste,
    - Eric Guillon, Président du Comité 21,
    et animé par Dorothée Briaumont, directrice générale du Comité 21 et Antoine Charlot, Responsable du programme "Territoires", auteur de l'ouvrage.
    Sur le base de 150 exemples innovants, l'ouvrage « Agir ensemble pour des territoires durables », propose des réponses concrètes, à la fois méthodologiques et stratégiques, qui se veulent au plus proche des attentes des acteurs du territoire. Cet ouvrage a bénéficié du soutien de La Poste, Dexia et de l'ADEME, et a été réalisé en partenariat avec l'Association des maires de France (AMF), l'Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) et l'Assemblée des départements de France (ADF).
    Télécharger le Dossier de presse
    Télécharger le Bon de commande

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  • La pollution par les particules dans l’air ambiant augmente le risque de mortalité en France - Mise en ligne le 19/06/08
    La pollution par les particules dans l’air augmente le risque de mortalité en France, d’après les résultats publiés le 19 juin dans le dernier rapport1 du Programme de surveillance air et santé (Psas) de l’Institut de veille sanitaire (InVS).
    L’objectif de cette étude était d’actualiser les connaissances sur les liens entre la pollution de l’air (particules et polluants gazeux) et le risque de décès pour différentes causes. Elle a concerné neuf villes françaises au cours de la période 2000-2004, soit environ 11 millions de personnes. Elle permet de documenter, pour la première fois en France, un lien épidémiologique entre les niveaux de particules fines et grossières (PM2,5 et PM2,5-10) dans l’air ambiant et le risque de mortalité. Elle consolide également les résultats précédemment obtenus dans le cadre du Psas sur l’existence de liens entre les niveaux d’ozone et de dioxyde d’azote et le risque de mortalité.
    Sur l’ensemble des neuf villes (Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Le Havre, Strasbourg, Toulouse), le nombre journalier de décès est significativement associé aux niveaux de polluants gazeux ou particulaires le jour et la veille. L’excès de risque de décès est de 2,2% pour une augmentation de 10µg/m3 des niveaux de PM2,5 et de PM2,5-10, ainsi que de 0,9% pour l’ozone. Il est plus marqué chez les personnes de plus de 65 ans et pour la mortalité cardiovasculaire et cardiaque.
    Ces résultats sont cohérents avec ceux obtenus dans les études internationales. Il s’agit des premiers résultats français qui quantifient le lien entre la pollution par les particules fines et grossières, et le risque de mortalité. Cette étude confirme donc que pour les niveaux de pollution atmosphérique couramment rencontrés en milieu urbain, la qualité de l’air présente une menace pour la santé des populations.
    1 : Télécharger le rapport "Programme de surveillance air et santé. Analyse des liens à court terme entre pollution atmosphérique urbaine et mortalité dans neuf villes françaises."
    Source : InVS

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  • La pollinisation menacée par la pollution de l’air - Mise en ligne le 19/06/08
    pollen
    Une semaine nationale sur la pollinisation est organisée aux Etats-Unis du 22 au 28 juin, afin de souligner l’importance des pollinisateurs dans la production des fruits et légumes. Récemment, des chercheurs américains de l’université de Virginie ont montré, en utilisant un modèle informatique, qu’en l’absence de pollution, une traînée de fragrances générées par des fleurs dépassait un kilomètre, alors qu’en présence de polluants, la concentration et la portée des fragrances sont réduites.
    «Cela rend beaucoup plus difficile la localisation des fleurs pour les pollinisateurs», explique Jose D. Fuentes, co-auteur de l’étude publiée dans Atmospheric Environment. D’après lui, les arômes seraient détruits jusqu’à 90% par la pollution, par rapport à des périodes où les industries lourdes et les véhicules n’existaient pas encore. Ce phénomène pourrait en partie expliquer le déclin de certaines populations d’abeilles et d’autres insectes pollinisateurs aux Etats-Unis.
    Source : Article du JdLe rédigé par Agnès Ginestet

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  • La Commission consulte sur les nanotechnologies - Mise en ligne le 19/06/08
    Les nanotechnologies vont être soumises à une consultation européenne qui vise à mieux connaître leurs possibilités ainsi que leurs risques pour l’environnement et la santé. La Commission rappelle dans un communiqué du 17 juin qu’elles sont couvertes «en principe» par la législation européenne déjà en vigueur (règlement Reach, textes sur les médicaments, les produits alimentaires et cosmétiques, etc.). Mais elle estime nécessaire d’améliorer le savoir dans ce domaine, notamment les dispositifs de suivi systématique et les données sur les effets toxiques et écotoxiques ainsi que les méthodes d’essai produisant ces données.
    Source : Article du JdLe rédigé par Claire Avignon

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  • Quelle qualité de l'air à vélo et au volant ? - Mise en ligne le 16/06/08

    Airparif lance une nouvelle campagne de mesure pour mieux connaître la pollution respirée par les cyclistes et les automobilistes, notamment lors des trajets domicile-travail. L'étude est menée avec le soutien de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail). Un tricycle et une voiture ont été spécialement équipés d'appareils de mesure permettant le suivi tout au long d'un trajet des polluants du trafic auxquels les Franciliens sont soumis à vélo ou en voiture. La campagne qui débute présente trois objectifs :

      
    • Mesurer en continu la qualité de l'air pour les cyclistes lors d'une trentaine de parcours, et étudier l'influence des pistes cyclables selon leur configuration.
    • Préciser les résultats pour les mesures à bord d'un véhicule, en distinguant les trajets effectués à Paris, en Petite couronne ou en Grande couronne. Près de 300 parcours seront effectués lors des pointes de trafic du matin et du soir.
    • Mesurer les particules PM10, grâce à un dispositif novateur mis au point par Airparif.

    Les résultats sont attendus pour la fin de l'année 2008. Pour en savoir plus...

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  • Publication de la directive sur l’air - Mise en ligne le 16/06/08
    La directive concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe (Directive 2008/50/CE du 21 mai 2008) a été publiée dans le Journal officiel de l’Union européenne du 11 juin. La question des particules fines de diamètre inférieur à 2,5 micromètres (µm) avait fait l’objet de vifs débats. Alors que les chercheurs européens estiment que la santé publique ne peut être protégée qu’avec une norme de 15 microgrammes par mètre cube (µg/m3), voire 10 µg/m3, le Parlement et le Conseil ont finalement retenu une valeur de 20 µg/m3 à respecter d’ici 2015 en zone urbaine, et de 25 µg/m3 à respecter sur l’ensemble des territoires des Etats membres d’ici 2015.
    Par ailleurs, les Etats membres ont la possibilité de reporter de trois ans le respect des valeurs limites imposées pour les PM10 (particules de diamètre inférieur à 10 µm), et de 5 ans celles du dioxyde d’azote (NO2) et du benzène.
    Télécharger le texte de loi.
    Source : Article du JdLe rédigé par Agnès Ginestet

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  • Clim'City une exposition virtuelle interactive - Mise en ligne le 11/06/08
    Clim_city
    CLIM’CITY, la nouvelle exposition virtuelle de CAP SCIENCES, permet une sensibilisation au développement durable et plus particulièrement au changement climatique et aux modes de vie éco-responsables. Elle offre un panorama des questions qui lient le changement climatique aux activités humaines.
    Dans des paysages virtuels, le visiteur se promène à la ville, à la campagne, en montagne ou en bord de mer. A partir des objets de l’environnement (voiture, maison individuelle, usine, centrale énergétique…) il a accès à plus de 300 documents : textes, vidéos, interviews, schémas, graphiques, animations... Clim’City aborde ainsi de manière très intuitive et ludique une douzaine de thématiques : climatologie, politique, transports, habitat, énergie, industrie, agriculture, déchets, santé, biodiversité, alimentation, tourisme/loisirs…
    Source : ADEME

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  • Nanotubes de carbone: les chercheurs restent prudents - Mise en ligne le 10/06/08
    Des toxicologues commencent à étudier les effets sur la santé des nanotubes de carbone. Les résultats montrent qu’ils ne sont pas inoffensifs, mais leur caractère cancérogène n’est pas démontré.
    Une équipe de l’Institut de médecine du travail d’Edinbourg vient de publier un article dans la revue Nature Nanotechnology selon lequel l’exposition de souris à des nanotubes de carbone (NTC) conduit à une réaction cellulaire qui, à long terme, peut entraîner l’apparition d’un mésothéliome. Ils confirment de précédents travaux de chercheurs japonais parus dans The Journal of toxicological sciences en février.[...] Pour le chercheur, «les effets sanitaires des NTC sont un domaine nouveau, et ils dépendent beaucoup de leurs caractéristiques physiques comme leur longueur, la présence d’impuretés, de défauts. Il est donc difficile de parler de ces produits d’une manière générale». Ainsi, l’article paru dans Nature Nanotechnology conclut à un risque accru de réaction inflammatoire qui augmente avec la longueur des NTC «multi-parois» testés, et qui est comparée à la réaction provoquée par des fibres d’amiante. De son côté, l’équipe de Dominique Lison de l’université catholique de Louvain a exclusivement étudié des «NTC multi-parois synthétisés par décomposition d’hydrocarbures sur des catalyseurs (cobalt, fer) supportés sur une couche d’alumine». Elle a observé des «activité inflammatoires et génotoxiques en grande partie expliquées par la présence de défauts dans la structure des NTC», mais pas d’«activité cancérogène franche», «contrairement aux fibres d’amiante».
    Source : Article du JdLe rédigé par Claire Avignon

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  • Des indices pour qualifier la qualité d’air des lieux clos - Mise en ligne le 10/06/08
    Les indices de qualité d’air intérieur sont utiles s’ils répondent à une demande précise de ses utilisateurs et s’ils sont facilement utilisables, compréhensibles et évolutifs. Les indices peuvent en effet être pluriels en fonction des lieux de vie et des utilisateurs. C’est pourquoi après avoir réalisé une analyse critique des indices existants en France et à l’étranger, l’OQAI (Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur) a mené une étude selon une approche en psychologie sociale et environnementale afin de connaître les attentes et les besoins des utilisateurs potentiels d’un indice de qualité d’air intérieur que sont les gestionnaires de bâtiments (tertiaire, scolaires, logements), les Pouvoirs publics et les habitants.
    Télécharger le rapport "Développement d'indices de qualité d'air intérieur".
    Source : Article du CSTB
    Télécharger l'article de D. Marchand, S. Kirchner et F. Belair, paru dans le numéro 73 d'Air Pur "Pollutions de l'air : Des perceptions aux bonnes pratiques" : Etude des enjeux liés à la mise en oeuvre d'un indice de la qualité de l'air intérieur auprès d'acteurs du bâtiment - 251 Ko

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  • Le plan Ecophyto 2018 sera présenté en juillet - Mise en ligne le 10/06/08
    Ecophyto

    Guy Paillotin a remis, jeudi 22 mai, son rapport au comité d’orientation du plan Ecophyto 2018 qui vise une réduction de 50% de l’usage des pesticides dans un délai de 10 ans.

    Dans un communiqué, le ministre chargé de l’agriculture Michel Barnier a présenté ce rapport comme «une très bonne base de travail pour la rédaction finale du plan d'action du gouvernement Ecophyto 2018» qui devrait être remis au président de la République lors de la première quinzaine de juillet. Le secrétaire perpétuel de l’Académie d’agriculture propose d’adopter deux indicateurs globaux de suivi de l’usage des pesticides, calculés à partir des ventes de ces produits: l’un fondé sur le nombre de doses unité (Nodu) correspondant aux quantités de substances vendues divisées par une dose unité de substance active, l’autre basé sur les quantités de substances actives vendues (QSA vendue). Le premier permet de calculer l’intensité d’usage des pesticides, et devrait devenir l’indicateur de référence pour le suivi du plan. «L’évolution de l’indicateur Nodu sur les dernières années montre qu’un changement radical des pratiques est nécessaire pour tenir l’objectif de réduction de 50 % d’ici 2018», indique le rapport.
    Télécharger le rapport ici.
    Source : Article du JdLe rédigé par Claire Avignon

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  • Le relais d'éducation pour enfants asthmatiques ou comment développer des programmes d'éducation thérapeutique adaptés à l'enfant asthmatique dans le dunkerquois - Mise en ligne le 22/05/08

    Relais_Dk

    L’éducation thérapeutique vise à aider les patients à acquérir et maintenir des compétences permettant une gestion optimale de la vie du patient avec sa maladie. Le but étant de permettre au patient de mieux la comprendre, de s'approprier son traitement, donc d'améliorer son observance thérapeutique et sa réactivité en cas d'urgence. Elle est recommandée dans la prise en charge de tout personne asthmatique. Chez l’enfant asthmatique plus particulièrement, elle s’intègre dans une prise en charge globale de l’enfant et ses parents. Dunkerque faisant partie des Villes-Santé OMS, une des préoccupations des autorités est la santé de ses habitants et la qualité de l’air.

    C’est pourquoi, Grâce au travail en collaboration de différents partenaires (ville de Dunkerque, union des mutuelles de santé, maison de promotion santé, maison de l’environnement, CUD, centre hospitalier de Dunkerque), un programme d’éducation thérapeutique pour jeunes enfants asthmatiques et leurs familles a débuté en Janvier 2008 en centre-ville : ce projet ambitieux s’appelle le « RELAIS D’EDUCATION POUR ENFANTS ASTHMATIQUES ».

    Comment fonctionne ce relais d’éducation ?

    Les médecins généralistes adressent leurs jeunes patients asthmatiques vers le relais via un fax ou un appel vers le secrétariat de la maison promotion santé. Ces demandes seront transmises à Sabine FARDEL, infirmière, véritable pivot du projet. Son rôle consistera à recontacter les familles, leur proposer un diagnostic éducatif puis un programme éducatif individuel ou en sessions collectives. Elle a également un rôle de conseil et d’informations sur l’asthme, les allergies, l’aménagement de l’environnement, auprès

    Relais_Dk2

    des familles qui en font la demande. Pour cela elle est aidée par des kinésithérapeutes, un conseiller d’environnement, des médecins, une animatrice jeunes-enfants qui interviennent ponctuellement. Ce relais s’inscrit clairement comme un complément de formation apporté aux jeunes patients asthmatiques. Cependant, le suivi de leur asthme et les adaptations thérapeutiques qui seraient nécessaires, sont assurés par le médecin généraliste qui reste le réfèrent du patient.

    Texte rédigé par les Docteurs Florence DELEPOULLE et Manuëla SCALBERT-DUJARDIN, pédiatres spécialisés dans les maladies pulmonaires de l’enfant. Service de Pédiatrie de l’hôpital de Dunkerque.

    Pour en savoir plus sur l'asrhme et les différentes actions menées en région Nord-Pas de Calais, visitez le site internet asthme.santenpdc.org

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  • HABITAT & DEVELOPPEMENT Nord-Ouest (anciennement CDHR 62) installe son agence Nord Pas de Calais à Loos en Gohelle - Mise en ligne le 23/05/08
    HDNO

    Depuis le 1er janvier 2008, l’Agence Habitat et Développement Nord - Pas de Calais a pris le relais du CDHR 62. Celui-ci, basé à Arras, a en effet cessé son activité fin 2007 suite à la décision du Conseil Général du Pas de Calais. Une partie des missions ont donc été cédées à l’association Habitat & Développement Nord – Ouest, qui regroupait déjà 4 départements (Eure, Orne, Calvados, Seine-Maritime) et qui a créé pour l’occasion une nouvelle agence sur la région Nord - Pas de Calais.

    Cette agence régionale H&D, qui s’est installée début avril à Loos en Gohelle, continue donc les missions que le CDHR menait et avec une partie de son ancienne équipe.

    Au service des collectivités :
    H&D participe à l’amélioration des conditions de vie des habitants avec :
    * le développement de l’offre locative privée, notamment sociale,
    * le maintien à domicile des personnes âgées et handicapées,
    * la lutte contre l’habitat indigne,
    * la planification urbaine.

    HDNO2

    Au service des particuliers :
    Spécialiste des aides à l’habitat, H&D informe et conseille, techniquement et financièrement, les particuliers dans leur montage de projet. H&D propose une offre de services personnalisée :
      - Assistance à maîtrise d’ouvrage (avant démarrage des travaux) :
        * Projets d’amélioration de l’habitat : subventions non remboursables (ANAH, Caisses de retraite, collectivités territoriales), conseils en défiscalisation, etc. ;
        * Projets spécifiques : décence, insalubrité, accessibilité et adaptation du logement à la perte d’autonomie.
      - Diagnostics logements (Diagnostic de Performance Energétique, Prêt à 0%, …)
    Spécialiste de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables : service public de conseils (relais de l’ADEME : Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie et de la Région Nord Pas de Calais), conseils neutres et objectifs sur vos projets d’amélioration thermique et énergétique, précisions sur le crédit d’impôt, etc. 3 conseillers INFO-ENERGIE sont à votre service pour répondre à toutes vos questions.
    Spécialiste sur la thématique de la qualité de l’air intérieur : prévention du risque Monoxyde de Carbone, conseils sur la prévention de l’asthme ou des allergies (mesures possibles au domicile).
    Pour en savoir plus...

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  • Parution de la Revue Pollution Atmosphérique N°196 Octobre-Décembre 2007 (mai 2008) - Mise en ligne le 22/05/08

    Quatre articles pour cette livraison de notre revue, qui montrent les possibilités d’analyse fine et de compréhension des phénomènes de pollution ouvertes par la métrologie et la modélisation :

    Le premier traite de l'utilisation de la bioindication pour "tracer" la pollution automobile, le second nous livrent les clefs et usages de la modélisation inverse, le troisième livrent les conclusions d'une enquête réalisée par Air Normand sur les facteurs déterminants des pointes atypiques d’ozone, observées tôt le matin, autour de la zone industrielle de Port-Jérôme, enfin,un présentation du cyclope Polyphème qui rassemble dans une plate-forme modulaire plusieurs modèles permettant d’effectuer diverses simulations.
    Pour en savoir plus...

      

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  • Le climat, ma planète et moi... un nouvel outil d'éducation au développement durable pour le primaire - Mise en ligne le 22/05/08


    Développé par La Main à la Pâte en partenariat avec l'ADEME et la Cité des Sciences, ce projet est destiné à sensibiliser enseignants, élèves et parents aux changements climatiques et à les rendre responsables et actifs. Plus de 3000 guides pédagogiques seront distribués gratuitement aux enseignants, éducateurs, formateurs et

    inspecteurs de l'école primaire après inscription sur : www.lamap.fr/climat/inscription.
    Téléchargez le communiqué de presse. Consulter le site officiel
    Source : www.ademe.fr

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  • Voitures «propres»: une hausse des ventes à nuancer - Mise en ligne le 20/05/08
    Près de 50 % –soit un million– des voitures vendues en France en 2007 émettent moins de 140 grammes de CO2 par kilomètre (gCO2/km), selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Les véhicules émettant entre 121 et 140 gCO2/km représentent plus de 30 % des ventes, tendance accélérée au cours du premier mois de mise en œuvre du bonus/malus sur les automobiles.
    La moyenne des émissions des véhicules vendus s’élève à 149 gCO2/km, ce qui permet à la France de figurer au 3e rang des pays européens les plus «exemplaires» en la matière, après le Portugal (143 gCO2/km) et l’Italie (147).
    Mais ces résultats sont à nuancer. Les 4x4 ont regagné du terrain, représentant 6,7 % du marché en 2007 contre 5,5 % en 2006. La moyenne des émissions de ces véhicules reste la plus élevée du marché, rappelle l’Ademe, avec 210 gCO2/km en 2007.
    88 % des véhicules vendus peuvent rouler à plus de 160 km/h, soit 2 % de plus qu’en 2006.
    Enfin, l’objectif volontaire 2008 de 140 gCO2/km pris par les constructeurs automobiles européens (2009 pour les constructeurs japonais et coréens) auprès de la Commission n’a pas été atteint. La moyenne européenne des émissions des voitures vendues est toujours de 160 gCO2/km. Une stratégie communautaire est actuellement en discussion entre le Parlement et le Conseil. Elle devrait inscrire un objectif obligatoire de 130gCO2/km entre 2012 et 2015 pour les véhicules neufs vendus dans l'Union.
    Source : Article du JdLe rédigé par par Victor Roux-Goeken

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  • Atchoum !!! Le réchauffement de la planète intensifie la période des allergies et pollue l'air - Mise en ligne le 20/05/08

    Attention à tous ceux qui souffrent d’allergies : le changement climatique est mauvais pour votre santé. De récentes études scientifiques ont montré que l’augmentation des températures et qu’un niveau de dioxyde de carbone plus élevé dans l’atmosphère rallongent la période des allergies. Dans le même temps, d’autres études ont montré que l’augmentation des températures combinée à la pollution émise par les véhicules peut engendrer plus d’ozone au niveau du sol – un polluant qui cause des problèmes respiratoires - notamment dans les zones urbaines qui souffrent déjà d'une mauvaise qualité de l’air.
    Pour en savoir plus...

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  • Le développement durable expliqué aux enfants - Mise en ligne le 19/05/08

    DD expliqué aux enfants

    La direction générale des Ressources naturelles et de l’environnement du Ministère de la Région Wallonne a publié un dossier pédagogique qui permet de familiariser les enfants au développement durable. Ce dossier aborde en 7 points la question du développement durable. Par exemple, le calcul de l’empreinte écologique par les enfants pour leur faire prendre conscience de l’impact de leur mode de vie sur l’environnement. Pour intégrer l’idée de santé et de bien-être dans le concept de développement durable, la question de l’alimentation est elle aussi aborder avec quelques conseils pour « manger durable » ainsi que l’activité physique.

    La création d’un agenda 21 pour l’école est également proposée. Enfin, certaines activités permettent aux enfants de comprendre que le développement durable est l’affaire de chacun et que c’est en changeant nos habitudes et en pensant autrement qu’il peut être atteint. Ce dossier a été créé pour faciliter l’utilisation en classe du livre « Le développement durable expliqué aux enfants » (Dominique Costermans, Ed. Luc Pire, 2003), mais peut également être utilisé seul par les enseignants qui désirent aborder la notion du développement durable avec leurs élèves.
    Téléchargez le dossier pédagogique ici.
    Pour plus d’informations

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  • Des pesticides dans l'air des foyers franciliens - Mise en ligne le 19/05/08
    Selon une étude de l'Institut National de l'Environnement industriel et des Risques (Ineris) menée en collaboration avec la Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de l'Université Paris V, 94% des foyers en Ile-de-France contiendraient au moins un pesticide dans leur air ambiant, dont certains sont interdits. L'étude Expope a porté sur 130 enfants âgés de [...] Lire l'actu © Enviro2B

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  • Premières observations satellites des émissions de CO2 - Mise en ligne le 30/04/08
    Le capteur SCIAMACHY (Scanning Imaging Absorption Spectrometer for Atmospheric Chartography) monté à bord du satellite européen environnemental Envisat de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) a observé pour la première fois les émissions anthropiques régionales de dioxyde de carbone.
    Cet instrument dresse la carte de l'atmosphère à travers une très large plage de longueurs d'ondes qui permet la détection de différents gaz, de nuages et de particules dans l'atmosphère. Il mesure le rayonnement solaire, transmis, réfléchi et diffusé par l'atmosphère ou la surface terrestre dans des plages de longueur d'onde variées allant de l'ultraviolet au proche infrarouge en passant par le visible. Avec une fauchée de 960 km, il balaye la totalité de la planète tous les six jours.
    Pour en savoir plus...

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  • Le mélange de l'air marin et de la pollution urbaine : un cocktail insalubre - Mise en ligne le 30/04/08
    Dans un article publié dans Nature Géosience, une équipe de chercheurs, dont Hans Osthoff, professeur de chimie à l'université de Calgary, montre que la pollution industrielle ainsi que la pollution issue du transport maritime est exacerbée lorsqu'elle se combine avec les effets du soleil et de l'air marin chargé de sel. Cette étude a révélé des niveaux inattendus de certains polluants atmosphériques (en particulier l'ozone) dans des régions où la pollution urbaine et maritime rencontre l'air océanique.
    Les auteurs mettent en avant l'hypothèse que les sels halogènes tels le chlorure ou le bromure, que l'on pensait jusqu'à présent relativement inertes, jouent peut être un rôle beaucoup plus important dans les transformations chimiques au sein des couches basses de l'atmosphère. Leurs conclusions montrent que jusqu'à 30% de l'ozone présent dans des villes portuaires pourrait être du au mélange de la pollution urbaine avec les sels présents dans l'air marin et que l'impact planétaire de la pollution issue des gaz d'échappement des navires pourrait être beaucoup plus important que ce qu'il est actuellement estimé.
    Rédacteur :Danielle Ziébelin
    Source de l'article : BE Canada numéro 334 (11/01/2008) - Ambassade de France au Canada / ADIT

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  • Ecocho, le moteur de recherche écologique - Mise en ligne le 30/04/08

    Ecocho est un service gratuit qui vous permet de chercher sur le web, tout en utilisant votre moteur de recherche (Yahoo) et de réduire les gaz à effets de serre. Tout simplement.

      

    A chaque fois que vous utilisez Ecocho pour vos recherches, vous aiderez à ralentir le changement climatique. En effet, toutes les 1000 recherches faites par les utilisateurs sur ecocho.com (ou ecocho.fr), 2 arbres sont élevés pour compenser les émissions de carbone.

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  • Purification de l'air dans les voitures - Mise en ligne le 30/04/08
    Des chimistes de l'Université de Iéna ont développé un système de conditionnement d'air pour les véhicules. L'odeur du "neuf" dans les voitures pourrait mettre en danger la santé des passagers : elle serait le résultat de combinaisons des gaz s'échappant des matériaux de l'intérieur de la voiture. C'est pourquoi d'après le Prof. Günter Kreisel de l'Institut de chimie technique et environnementale (ITUC) de l'Université Friedrich-Schiller à Iéna, il serait nécessaire de débarrasser l'air de l'habitacle efficacement de ses potentiels polluants; une tâche qui s'avère plus difficile qu'on n'imagine car même les matériaux traités dégazeraient encore des années après traitement.
    En commun avec l'entreprise Helsa-Automotive GmbH, le Prof. Kreisel et son équipe ont développé un modèle de système de conditionnement de l'air permettant la dégradation en continu des gaz nocifs présents. Ce système est composé d'un mini-réacteur doté de diodes électroluminescentes (LED) performantes et d'un "array" (tableau/circuit) qu'ils ont développé en partenariat avec l'entreprise Innotas Eletronik GmbH. Les chimistes ont eu par ailleurs recours à un catalyseur : un grillage en aluminium avec un revêtement d'oxyde de titane (appliqué via un procédé SOLECTRO développé par l'Université de Iéna)."Les LEDs que nous avons utilisées émettent dans le domaine des ultraviolet A (400-315 nm), ce qui favorise la formation de radicaux libres sur le catalyseur", explique Andreas Kirsch. "Les radicaux libres obtenus sont hautement réactifs et réagissent avec les éléments polluants qu'ils décomposent par la même occasion".
    Le groupe de travail de l'ITUC a testé l'efficacité du système sur différents gaz-test, entre autres le toluène et l'acétaldéhyde. Les tests avec l'acétaldéhyde ont montré qu'un rayonnement par LED de plus de deux heures permettait d'abaisser le taux d'acétaldéhyde d'environ 50%. Pour le toluène, environ un tiers s'est décomposé. "Nous avons pu ainsi montrer que le principe de notre système est adapté pour décomposer les éléments polluants", explique le Prof Kirsch. L'essentiel serait à présent d'optimiser le système, les travaux étant encore au stade de projet. La Fondation allemande pour l'Environnement (DBU) soutient ce projet à hauteur de 200.000 euros.
    Rédacteur : Nadia Heshmat
    Source de l'article : BE Allemagne numéro 383 (30/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT

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  • Le Projet Virage Energie Nord Pas de Calais - Mise en ligne le 03/04/08

    Virage énergie NPDC

    L’association Virage-énergie Nord-Pas de Calais travaille depuis fin 2006 sur un projet régional qui consiste à l’élaboration d’un scénario de division par quatre des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 et de non-remplacement des réacteurs nucléaires situés à Gravelines

    en 2020. Cette étude fut présentée en janvier dernier aux Assises nationales de l’énergie à Dunkerque. Pour mener à bien cette étude, l’association a travaillé en partenariat avec les acteurs locaux et en montant des groupes de travail thématiques pour identifier les propositions de politiques publiques et d’actions à mettre en oeuvre sur la région.
    Télécharger la synthèse de l'étude (2,78 Mo)
    Télécharger le rapport complet (6,60 Mo)

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  • Publication du rapport de l'AFSSET : Impacts sanitaires du bruit généré par les éoliennes - Mise en ligne le 03/04/08
    L’Afsset vient de publier son rapport « Impacts sanitaires du bruit généré par les éoliennes ». Ce travail, qui répond à une saisine des ministères en charge de la Santé et de l’environnement de juin 2006, recommande de ne pas définir une distance d’installation unique entre les parcs éoliens et les habitations, mais plutôt de modéliser au cas par cas l’impact acoustique du projet.
    L’état des lieux national et mondial de la filière éolienne réalisé par l’Afsset montre que la France dispose d’une des réglementations les plus protectrices pour les riverains (décret 2006-1099 du 31 août 2006 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage).
    Dans le cadre de l’expertise conduite par l’Afsset, il apparaît que les émissions sonores des éoliennes ne génèrent pas de conséquences sanitaires directes sur l’appareil auditif. Aucune donnée sanitaire disponible ne permet d’observer des effets liés à l’exposition aux basses fréquences et aux infrasons générés par ces machines. A l'intérieur des habitations, fenêtres fermées, on ne recense pas de nuisances - ou leurs conséquences sont peu probables au vu du niveau des bruits perçus.
    En ce qui concerne l'exposition extérieure, les émissions sonores des éoliennes peuvent être à l'origine d'une gêne, mais on remarque que la perception d’un inconfort est souvent liée à une perception négative des éoliennes dans le paysage.
    Pour en savoir plus, télécharger l'avis et le rapport de l'AFSSET (5,81 Mo)

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  • La lettre du Grenelle Environnement - Mise en ligne le 03/04/08

    Jean-Louis Borloo a souhaité la création d’une lettre d’information pour faire le point, régulièrement sur l’état d’avancement du Grenelle Environnement et de ses nombreux chantiers.

    Vous trouverez donc dans celle-ci, des repères sur des actions concrètes, un tour d’horizon des mesures et des liens utiles (lectures et autres).
    Retrouvez cette première lettre en ligne
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